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 la grece et une rumeur emanant agora Sujet suivant
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toutou satanas
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MessagePosté le: Ven 10 Juin - 16:48 (2011) Répondre en citantRevenir en haut

une rumeur de grece Auj. à 16:40
Jeudi 9 juin 2011


La Grèce sort de la zone Euro, vive la Grèce !


Lees grecs n'en peuvent plus

La décision est prise, les grecs sortent de la zone euro. Discrètement, le président de la Grèce Alexander Papandréou l'a répété vendredi soir dernier au Luxembourg : "Mon peuple souffre, vous comprenez".La mission allemande pour retenir la Grèce a échoué. Papandréou a discrètement fait passer le message à ses compatriotes, en leur demandant de retirer leurs économies des banques. ce qui se passe effectivement. La sortie de la Grèce est une tragédie pour l'UE, l'Euro va s'effondrer, et des pays comme l'Espagne et le Portugal risquent de faire de même très rapidement. Pire, tout les prix à la consommation vont s'envoler durant l'été.

Un mouvement de panique européen rirsque de s'emparer des européens. On peut imaginer facilement le scénario d'une population européenne frappant aux banques pour réclamer leurs économies. Dans certte perspective d'écroulement de l'Euro, la France a limité cette semaine les retraits aux banques postales, y compris sur les cartes VISA. Voici une vidéo montrant l'excitation du peuple grec (formidable et digne).

Aucune grande chaine ni grand média n'en parle, c'est une honte, WikiStrike met donc en lumière une crise grecque qui durant les mois qui viennent se généralisera à l'ensemble des pays de la zone euro.

Rajoutins que les Etats-unis, dont l'inflation est à deux chiffres risquent eux aussi des troubles importants et surtout, iminents




















Il est désormais probable que le processus de déconstruction de l’euro commencera à Athènes.Une réunion qui devait rester secrète s’est tenue au Luxembourg entre grands argentiers de l’Europe pour trouver des solutions à la situation inextricable de la Grèce, après le plan Portugais.

Une situation qui pourrit

Les déclarations de l’Allemagne il y a quelques semaines laissaient présager une telle issue. En l’absence (heureuse) d’euro-obligations, il faut trouver une solution au problème épineux posé par la Grèce. Malgré des plans d’austérité extrêmement sévère, le pays n’est parvenu qu’à réduire marginalement son déficit budgétaire en 2010 (10% du PIB environ contre 12% en 2009, contre un objectif affiché de 8%). Bref, les plans ne donnent pas les résultats escomptés.

Et cela était prévisible (même si, de manière prévisible également, la population ne se révolte pas encore contre les potions amères imposées par le FMI et l’Europe). En effet, il était évident qu’une telle austérité allait prolonger la récession de l’économie grecque, et, se faisant, diminuer les recettes fiscales et augmenter les dépenses, contrariant les plans d’austérité. Résultat, l’assainissement des finances est très lent, détériorant une situation financière qui n’en a pas besoin.

Comme l’a très bien noté Yann, avec l’euro, qui interdit les dévaluations, l’ajustement se fait par le chômage. La Grèce est rentrée dans une spirale infernale du surendettement, en partie du fait qu’elle a trop dépensé, mais aussi à cause de l’euro qui lui a offert pendant quelques années des taux d’intérêt trop bas, qui ont favorisé un comportement trop laxiste. Résultat, on se trouve dans une situation où l’enveloppe prévue il y a un an sera insuffisante pour tenir jusqu’en 2013…

Une perte de temps et d’argent

C’est bien ce que sera ce nouveau plan. Plus nous attendons, plus le problème grossit et sera difficile à résoudre. Il a un an, la dette du pays dépassait 110% du PIB. Au rythme où vont les choses, elle sera de 160% en 2013… La Grèce, qui se retrouve dans une situation proche de celle de l’Argentine en 2001, aurait besoin de deux choses : une restructuration de sa dette, trop lourde à rembourser, et une dévaluation, pour regagner en compétitivité et équilibrer ses échanges.

Car sans dévaluation, la restructuration serait insuffisante puisqu’il faut aussi que le pays équilibre son commerce pour équilibrer sa balance des paiements. Mais l’Europe refuse une telle issue car il est évident que si la Grèce sort de l’euro, la spéculation se déchainera et le processus de décomposition de la monnaie unique sera enclenché. Pire, parallèlement, devant leurs engagements ainsi que ceux de leurs banques, les Etats freinent la restructuration.

Pourtant, les taux à dix ans indiquent que les marchés anticipent in fine un abandon de 40% des créances aujourd’hui ! Seule une décision radicale permettrait peut-être de calmer la situation mais personne n’est prêt politiquement à permettre une telle restructuration, signe des vices de forme de cette construction artificielle et mal conçue. Du coup, les créances pourraient n’être qu’étaler, ce qui, encore une fois, ne fera que repousser le problème, en le faisant grossir.

J’en profite pour vous signaler une analyse dénichée par Edgar. Paul Krugman a qualifié de « folie » la hausse récente des taux de la BCE qui fait monter l’euro. Mais surtout, en pointant que l’Espagne emprunte nettement plus cher que la Grande-Bretagne alors qu’elle est moins endettée et que son déficit est beaucoup plus bas, il en conclut que faire partie de l’euro entraine une prime de risque sur les dettes du fait de l’impossibilité de dévaluer sa monnaie.

Passé un moment, le peuple ou le gouvernement de la Grèce finiront par comprendre que l’euro fait partie du problème et non de la solution. Ils en sortiront, dévalueront et restructureront leur dette. Il n’y a pas d’autres solutions. La question n’est pas de savoir si cela arrivera mais quand.

Agoravox


Grèce : le chômage galope !


Décidément, la journée d'aujourd'hui aura eu son lot de mauvaises nouvelles.

Alors que les agences de notation se donnent le mot pour mettre en garde Etats-Unis et Grande-Bretagne face à l'ampleur de leur dette respective, l'institut national grec de la statistique a annoncé mercredi que 16,2% de la population active grecque se trouvait au chômage en mars dernier.


Des chiffres qui montrent une hausse vertigineuse de 40% en valeur glissante annuelle. Crise de la dette et cure d'austérité budgétaire auront donc eu « raison » de l'emploi. A noter qu'il s'agit du plus haut niveau jamais atteint depuis quela Grèce a commencé à publier ses chiffres du chômage de façon mensuelle, en 2004.

L'Institut précise par ailleurs que le chômage s'élevait à 15,9% en février dernier et à 11,6% en mars 2010.

Concrètement ce sont au total 811.340 personnes qui ont déclaré rechercher un emploi en mars dernier.

Rappelons que la Grèce a du prendre des mesures d'austérité très strictes en contrepartie d'un prêt de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI). Mais ces dernières s'avèrent insuffisantes. Tant et si « bien » que le gouvernement se voit contraint de réduire les dépenses et augmenter les taxes.

A noter parallèlement que selon les derniers indicateurs publiés par Athènes, la production industrielle du pays a chuté de 11% au mois d'avril, après une baisse de 8% en mars.

En mars dernier, le président de l'Institut de l'emploi de la centrale du privé (Insee), Savvas Robolis, avait estimé pour sa part que le taux de chômage de la Grèce allait continuer de s'aggraver , pouvant même atteindre 22% de la population active en 2012, soit plus de 1,2 million de personnes.

Savvas Robolis avait par ailleurs indiqué que selon une étude universitaire grecque prenant en compte les données de l'Autorité des statistiques grecques (Ase) et celles de l'Organisme de chômage (Oaed), «le vrai taux de chômage en 2010 était de 20%» alors que l'Ase avait indiqué pour sa part que le taux de chômage 2010 avoisinait 15%.


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MessagePosté le: Ven 10 Juin - 16:48 (2011) Revenir en haut

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